Pour ce département ministériel, il ya un travail de changement profond à opérer dans le secteur commercial car les mauvaises habitudes s’étaient installées de longues dates notamment en matière de concurrence et de fixation des prix des produits importés ! Le cas de la vente des motos illustre bien le malaise. On ne peut pas permettre à certains commerçants de piétiner les lois et les règles en matière d’importation et de commercialisation. Ce travail est à poursuivre pour l’ensemble des produits notamment ceux de grande consommation. Quant aux unités industrielles fonctionnelles ou en phase de construction, chaque catégorie d’acteurs devra maintenir la dynamique actuelle. Le peuple ne s’attache pas seulement aux chiffres de l’évaluation mais aux choses concrètes en matière de réforme et d’innovation et nous attendons l’opérationnalisation des structures comme FASO YAAR qui vont impacter l’accès aux produits par les couches vulnérables !
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